La maison de Françoise et Jean-Marc

Surface : 150m2
Lieu : Bordeaux Caudéran (33)
Mission : complète
Statut : livré 2024

Le contexte
Le projet consiste à surélever une maison de ville bordelaise.
La maison se développe sur quatre niveaux : le rez-de-chaussée qui accueille les pièces de vie (séjour, salle à manger et cuisine), un étage qui dessert les pièces de nuit (deux chambres, un grand bureau et une salle de bain), des combles aménagés (une chambre), et une cave.

Le projet
Le projet prévoyait la surélévation partielle sur l’arrière de la maison, pour que la chambre située dans les combles, très basse de plafond, soit plus confortable et pour créer une salle d’eau à ce niveau-là.
Le projet prévoyait également la modification des façades sur le jardin, pour réaliser une isolation thermique par l’extérieur de l’extension existante.
Une toiture terrasse, avec ses garde-corps en verre, a été réalisée à la place d’une petite toiture en tuile.

Le garde-corps de l’escalier existant a été modifié pour le rendre plus léger. Le barreaudage a ainsi été déposé et remplacé par des panneaux en verre.

Les lames du bardage et des deux terrasses sont réalisées avec le même matériau et la même teinte, afin de s’accorder et former une unité.

Le parquet de l’ensemble des combles est réalisé avec des lames contrecollées en liège, avec une finition bois ; ce qui permet un confort acoustique très agréable.

Quelques détails
La structure de la surélévation est réalisée en ossature bois / bois lamellé collé pour la charpente / bois lamellé collé pour le plancher.
L’isolation des murs et de la toiture est réalisée en laine de coton (épaisseurs 145mm et 360mm).
Une isolation thermique par l’extérieure en fibre de bois (épaisseur 145mm) est mise en place sur les murs extérieurs de l’extension existante.
Les murs sont revêtus d’un bardage en Vesta, matériau composite labellisé bio-sourcé.
Les fenêtres aluminium à rupture de ponts thermiques et double vitrage, couplés aux fenêtres de toit, permettent une ventilation naturelle, et notamment un tirage thermique via la cage d’escalier.

Photographies © Gaëlle Encrenaz.